dimanche 2 septembre 2012
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai
compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon
moment. Alors, j'ai pu me relaxer. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle
: L'ESTIME DE SOI.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal quand je vais contre mes propres convictions. Aujou
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal quand je vais contre mes propres convictions. Aujou
rd'hui, je sais que ça s'appelle : L'AUTHENTICITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA MATURITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à voir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LE RESPECT.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : L'AMOUR DE SOI.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j'aime, quand ça me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA SIMPLICITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert : L'HUMILITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois et ça s'appelle : LA PLÉNITUDE.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.
Tout ceci s'appelle SAVOIR ÊTRE - SAVOIR VIVRE - SAVOIR AIMER."
CHARLIE CHAPLIN
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA MATURITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à voir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LE RESPECT.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : L'AMOUR DE SOI.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j'aime, quand ça me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA SIMPLICITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert : L'HUMILITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois et ça s'appelle : LA PLÉNITUDE.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.
Tout ceci s'appelle SAVOIR ÊTRE - SAVOIR VIVRE - SAVOIR AIMER."
CHARLIE CHAPLIN
jeudi 2 août 2012
Je suis au coin en silence, Au cachot tu m'as mis en pénitence, Tu n'me dis
plus un mot,De parler seul je souffre mille maux, Alors ces mots doux,
brûlants de fièvre,Les laisseras-tu tomber de tes lèvres ?Dis-moi des
mots, Des mots durs, des mots doux,Oui mais dis-mois des mots,Démolis-moi,
maudis-moi, médis de moi,Mais dis-moi des mots dis.Comme une lettre en
souffrance,J'attends une réponse à mes avances,Une bouteille à la
mer,Perdue, noyée dans mes pensées amères.Alors me laisseras-tu devant
ta porte,Attendre dans le froid, que le vent m'emporte.Dis-moi des
mots, Des mots durs, des mots doux,Oui mais dis-mois des mots,Démolis-moi,
maudis-moi, médis de moi,Mais dis-moi des mots dis.Alors me
laisseras-tu devant ta porte,Attendre dans le froid, que le vent
m'emporte.Dis-moi des mots, Des mots durs, des mots doux,Oui mais dis-mois
des mots,Démolis-moi, maudis-moi, médis de moi,Mais dis-moi des mots
dis.
jeudi 12 juillet 2012
Pardonne moi
Pardonne-moi,
Si la douleur règne tout,
Qu'elle me broie
De t'aimer comme un fou
Que tu n'es pas,
Pardonne-moi
Pardonne-moi,
La profondeur de mon amour
Pour toi,
Si c'est du sang qui coule
Au fond de moi,
Quand tu montait chez moi
Les première fois
Je t'imagine encore
Au creux de moi
Je veux plonger dans son coeur
Et entendre ta voix
Me dire tout bas
Tes silences effleuraient
Du bout des doigts
Tous mes sens, aurons-nous
Un autrefois ?
Reste chez moi
Pardonne-moi,
Délivre-moi de mon sang
D'un espoir
Car en moi guette un silence
Sans fard
D'un nulle part
Si la douleur règne tout,
Qu'elle me broie
De t'aimer comme un fou
Que tu n'es pas,
Pardonne-moi
Pardonne-moi,
La profondeur de mon amour
Pour toi,
Si c'est du sang qui coule
Au fond de moi,
Quand tu montait chez moi
Les première fois
Je t'imagine encore
Au creux de moi
Je veux plonger dans son coeur
Et entendre ta voix
Me dire tout bas
Tes silences effleuraient
Du bout des doigts
Tous mes sens, aurons-nous
Un autrefois ?
Reste chez moi
Pardonne-moi,
Délivre-moi de mon sang
D'un espoir
Car en moi guette un silence
Sans fard
D'un nulle part
En fin de compte je l'savais... alors pourquoi ça m'rend si triste??
Je pense que mes foutu 30 piges, que j'étais pas présser d'avoir, resterons gravé comme une des pires journée que j'ai pu avoir..
Je me suis levé pour Samuel, j'ai déjeuner toute seule, merci maman pour les petits pains... on c'est pris la tête courant de matinée, je sais même plus pourquoi.. j'ai eu droit a un beau " je pense de plus en plus à te quitter" et voilà... sur ça la journée suit son court... je me suis offert des chaussures à Colmar, c'est son cadeaux, mais comme tous le reste il me les rembourseras pas, c'est mon cadeau de moi à moi quoi.. prise de tête le soir... début de câlins dans la salle de bains, j'ai cru dans ma bêtise que ça y est notre soirée sympa étais lancé, qu'on finirai en mode chien un peu saoul sur le canapé, suis conne... il à pas eu envie de finir, trop mal à la nuque pour finir.... finir de poster des photos ça ça va par contre... et moi j'ai finit mon vin toute seule,en mode chienne toute seule, comme la pauvre conne et triste que je suis avant d'aller au lit à minuit... sans sex, sans amour... joyeux à toi aurélie!!mardi 10 juillet 2012
Mon fils est né !! Il y a presque un mois, petit bout de nous adorable!!
Me sent libérer physiquement, ça fais du bien de pouvoir se bouger sans avoir mal partout, boire un verre d'alcool, fumer une cigarette sans s'en vouloir, bref de ce côter je me sent revivre, même si mon corp affiche encore 10 kilos de trop...
Pour le reste..? je fais que de me plaindre, j'suis fatiguée.. ici au moins j'ai le droit de m'plaindre ... à l'excès même, de me plaindre juste pour moi, comme dans ma tête, juste pour vider! Fatiguée... que ton conger de paternité te serve plus à la photo qu'à m'aider, un mois... dans une semaine tu re travail mon chéri... j'aurai aimé... j'aimerai... tellement de choses... peut-être que je suis toujours pas sorti du monde des bisounours, peut-être que je crois, je crois toujours... à l'amour des films, l'amour si beau, si passionné, si parfait... on pourrai me mettre milles fois devant les yeux que dans la vrai vie rien n'est comme ça, j'pense que je rêverai toujours... c'est sans doute ça qui fais de moi cette éternel insatisfaite!
A trop croire la vérité fais mal, mal de voir que tu drague sur msn 4 jours avant que j'accouche, emmi m un seul contact, toi, mal de me rendre compte que je dois pleins de fric au proprio mais que c'est pas ton soucis, c'est que le miens, t'as toujours pas l'intention de me donner la moitié du loyer.. t'as pas l'intention de faire quoi que ce soit pour me faire plaisir en fin de compte... pas l'intention de te lever une seule fois la nuit, pis tu retravail bientôt donc, ça reste juste mon soucis aussi, pas l'intention de me faire à manger une seule fois, pas l'intention de faire la vaisselle non plus... tu me dis que tu t’occupe de notre fils la journée... oui .... pendant que je vais faire les courses ou que je suis entrain de faire tous le ménage... ... .... oui je suis fatigué... fatigué de plus savoir quoi faire, fatigué de voir que t'as jamais juste envie d'être gentil avec moi et de me faire plaisir, frustré de voir et de savoir aussi que quelque chose est mort, j'suis tellement triste en vérité que oui j'suis désolé si ça me rend pas des plus agréable... énervé de pas savoir quoi faire, de pas voir la solution!!! Pour toi la solution c'est de partir au soleil... solution pour toi, pas pour nous... tu peux pas encadrer mon fils ici, tu le supporteras pas mieux la bas...
Je vais avoir 30ans demain, 30ans.... ........ faut peut-être que je me mette à réfléchir ........... ......... J'aimerai juste que tu m'aimes, passer avant la photo, sentir que tu m'aimes, que t'as envie de me faire plaisir, de me faire un cadeaux, pas envie d'entendre "on va à un lac" pour que je occupe des deux enfants, que je donne le bib dehors, que je pousse la pousette... que je, je , je pendant que toi tu clic? pas trop envie... t'as jamais envie de rien faire!! si... envie que tu te lèves pour ma journée, envie que tu me fasses mon café, envie que tu me surprennes, que tu fasses quelques choses qui montres que t'as penser à moi, juste moi... envie d'un resto, envie d'amour de sex et d'alcool.... ..... mais bon...
mercredi 6 juin 2012
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Accorde-moi seulement quelques instants
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne me bombarde pas de conseils et d'idées
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés
Manquerais-tu de confiance en mes capacités?
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
N'essaie pas de me distraire ou de m'amuser
Je croirais que tu ne comprends pas
L'importance de ce que je vis en moi
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité?
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d'approuver
Si j'ai besoin de me raconter
C'est simplement pour être libéré
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
N'interprète pas et n'essaie pas d'analyser
Je me sentirais incompris et manipulé
Et je ne pourrais plus rien te communiquer
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne m'interromps pas pour me questionner
N'essaie pas de forcer mon domaine caché
Je sais jusqu'où je peux et veux aller
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Respecte les silences qui me font cheminer
Garde-toi bien de les briser
C'est par eux bien souvent que je suis éclairé
Alors maintenant que tu m'as bien écouté
Je t'en prie, tu peux parler
Avec tendresse et disponibilité
À mon tour, je t'écouterai
Le temps avance... mais les choses ne changent pas...
Toujours envie de toi, que tu te colle à moi, de sentir que tu m'aimes... Je dois accouché dans environ deux semaines... mes fesses sont toujours aussi grosses, logique, ça ira mieux une fois notre petit bébé sortie... mais est ce que ça ira mieux seulement?? illusion..
Hier tu regarde une photo sur facebook, deux petit cul, tu dis que ça te donne envie de sex.. je viens vers toi, tu me dis "Nooooon, j'ai pas envie", ton cul fais la taille des deux leurs réunit, essaie de comprendre, j'ai envie de sex sexy... ok je comprends, excuse moi ....
C'est moche !!! toi tu m'comprends? j'pense pas non... Bref marre... me sens énorme, moche, indésirable.. je pleure en me réveillant le matin, j'me cache.. triste... ça se rattrape tous ça avec 20 kilos en moins? j'en suis pas sûr... y'a certain mots, certaines phrases, qui reste... qui casse... si l'autre t'aime juste pour ton petit corps trop bon à baiser trois fois par jours, j'pense pas qu'il t'aime, il s'aime juste lui et le plaisir que tu lui procure, ça s'arrête là...
mercredi 16 mai 2012
Je ne suis pas de ces filles,
Qui marches en talons hauts du soirs au matin,
Qui n'ont ni mal au pieds et ce sentent bien,
Je ne suis pas de ces filles
qui dépoussières, ranges, laves, s'enchaine,
à leur intérieure parfait, ça me donne la migraine
Dans mon petit intérieur je m'y sent bien
Pas besoin qu'il soit passé à l'antibactérien.
Mes enfants qui rie, qui font du bruit
Et un homme qui m'aimes, ça m'épanouit...
Que tu m'aimes juste comme je suis
Sans me montrer que d'autres... d'autres
D'autres y arrive sans ce débattre
Je les envie.. car cela te séduit...
Qui marches en talons hauts du soirs au matin,
Qui n'ont ni mal au pieds et ce sentent bien,
Je ne suis pas de ces filles
qui dépoussières, ranges, laves, s'enchaine,
à leur intérieure parfait, ça me donne la migraine
Dans mon petit intérieur je m'y sent bien
Pas besoin qu'il soit passé à l'antibactérien.
Mes enfants qui rie, qui font du bruit
Et un homme qui m'aimes, ça m'épanouit...
Que tu m'aimes juste comme je suis
Sans me montrer que d'autres... d'autres
D'autres y arrive sans ce débattre
Je les envie.. car cela te séduit...
jeudi 3 mai 2012
J'écoute...
Je t'écoute... cette bouche qui m’obsède, je la regarde, me débiter des souvenirs que j'ai pas envie d'entendre, me dire des choses qui ce veulent blessante, me dire "comme elle est bien foutu elle, humm.." me cracher des t'es grosses, t'as vu tes fesses?? T'aurai pu faire ça.. être enceinte c'est pas être handicaper! et j'avale, je ravale.. même quand tu me dis que tu penses à rompre pour partir quand même, que t'as vie te plait pas.. je dis rien... et ça me ressemble si peux..
J'ai envie dés fois, de te balancé ta valise à la tronche, de te dire mais part, part... si rien de ce que je fais, rien de ce que je dis, rien de moi ne te plait... part... Mais j'y arrive pas... alors j'écoute... je cherche l'amour dans tes yeux mais je le vois pas.. je pleure et j'attends... Compliqué??
Souvent je me dis que c'est de ma faute, que je sais pas aimé.. que j'en demande trop.. Peut-être.. peut-être que ma vision de l'amour est étouffante et qu'au fond j'ai besoin aussi qu'on m'étouffe? Besoin de sentir qu'on m'aimes ... c'est tellement demandé.. Ce sentir repoussante, parce qu' enceinte, enceinte on grossit, je grossit.. et ton amour s'envole avec mes kilos.. c'est moche, je suis moche.. Je me rassure, je me rassure du mieux que mon cerveau le peux, pour pas passez mes journée à pleurer, j'en ai envie et je pleure, par ci par là, j'le cache, une femme enceinte ce doit d'être heureuse non? "tu peux pas juste être heureuse et arrêter de te plaindre?" ... désolé... faut croire que non... de savoir que mon corps te dégoute c'est dur, tous tes mots d'avant qui font que je me retrouve enceinte me manques, me manques tellement.. envie que tu me prennes dans tes bras, que tu me dises que je te rend fou, que tu me rendras heureuse, que tu veux qu'on ce mari... envie d' hurler... tellement... tout le temps...
on aura cas faire comme si tout aller bien, si c'est pas vrai, ça fais rien..
on aura cas faire semblant, quitte à faire sans...
Parce que je veux pas partir? sans doute aussi.. parce que je sais, je sais que de partir ne changeras rien, au contraire, si je part je me tue... je le sais, et toi.. toi tu comprend pas... J'ai tellement cru! Toi aussi sans doute.. On c'est trompé?? j' veux croire que non, même si beaucoup de choses font pensé que oui.. que j'attendais trop, persuadé d'avoir trouvé.. un homme un vrai, avec qui parler, qui étais capable d'écouter et de comprendre... J'ai jamais réussit à t’expliquai, t'as pas pue comprendre.
Pis j'attends, j'attends que notre fils soit là, j'attends de reperdre mes kilos, en me disant que ça changeras, que ça reviendras, que tu finiras par revenir, que je ressentirai ce que je ressentais y'a un ans.. ton amour, ton envie.. ta langue, dans ma bouche, entre mes jambes.. partout, que tu débordes, que ça débordes, D'Amour!!! et pas de continuel reproches........
mardi 10 avril 2012
Je t'..
Quand on dit : « Je t’aime » !
C’est qui « Je » ?
Est-ce que l’on est sûr
De soi pour dire « Je » ?
En s’adressant à la personne
Que l’on aime. Qui est-t-elle ?
C’est qui le « t’ » ? Une fiction,
Une réalité, une reconstruction ?
Et « Aimer » ? On aime le chocolat,
La vitesse, la musique, « ? »...
Et puis on aime l’être de sa vie !
Il vaut mieux ne pas le dire,
Mais le montrer en ayant le soucis
Des signes qu’autrui donne
Et s’offrir le plaisir d’exister...
écrire..
Il faut une soirée
Comme une autre pour écrire.
Une soirée sans rien de spécial.
Où notre corps fatigué laisse
S’échapper des maux mal soignés.
Alors les pensées
Nous emportent bien loin.
Loin dans le passé.
Loin dans le futur.
Dans des moments qu’on aimerait
Toucher du bout des doigts.
Comme un refuge parfois.
A l’aube ou au crépuscule.
D’un souvenir ou d’un rêve...
Il faut avoir envie
De pleurer pour écrire.
Pleurer de tristesse,
De regret, d’envie d’aimer.
Peu importe l’objet,
On a envie de donner.
On sent dans nos veines
La force de l’amour à déverser.
Ces soirs là on pourrait
Tout pardonner au passé.
Pardonner à tous ces êtres
Qui nous ont blessé.
Dire que ce n’est rien
Et que l’on continue
A vivre malgré tout.
Et nos yeux sont lourds de sommeil.
Alors on s’endort
Légèrement saoulé.
La trêve avec nous-même
Fut éphémère.
Mais au petit matin,
Elle nous a donné la force d’exister...
Comme une autre pour écrire.
Une soirée sans rien de spécial.
Où notre corps fatigué laisse
S’échapper des maux mal soignés.
Alors les pensées
Nous emportent bien loin.
Loin dans le passé.
Loin dans le futur.
Dans des moments qu’on aimerait
Toucher du bout des doigts.
Comme un refuge parfois.
A l’aube ou au crépuscule.
D’un souvenir ou d’un rêve...
Il faut avoir envie
De pleurer pour écrire.
Pleurer de tristesse,
De regret, d’envie d’aimer.
Peu importe l’objet,
On a envie de donner.
On sent dans nos veines
La force de l’amour à déverser.
Ces soirs là on pourrait
Tout pardonner au passé.
Pardonner à tous ces êtres
Qui nous ont blessé.
Dire que ce n’est rien
Et que l’on continue
A vivre malgré tout.
Et nos yeux sont lourds de sommeil.
Alors on s’endort
Légèrement saoulé.
La trêve avec nous-même
Fut éphémère.
Mais au petit matin,
Elle nous a donné la force d’exister...
écrire, écrire...
Que la pensée est belle
Quand on lui trouve des images...
Aimez les jardins, la pluie,
Les orages, la vague des saisons...
Le voile d’un sourire,
Le langage des fleurs,
Les choses muettes...
Toujours, derrière les nuages,
Existera ce même soleil...
Si cela fait du bien quand on a mal ?
Quand on écrit, c’est
Souvent sous l’appel d’une certaine
Souffrance et pouvoir s’en guérir.
Et quand on s’en guérit,
On va vraiment mieux ...
Plus on va mal, mieux on va !
C’est là que la source d’inspiration
Est la plus présente.
Être dans l’attente d’une souffrance,
Pour pouvoir l’exprimer...
Il faut de la mélancolie pour écrire.
De la mélancolie et de la solitude.
De la guitare larmoyante.
Une chanson qu’on écoute
Pour la énième fois.
Qu’on se repasse en boucle.
Avec ce sentiment
D’on ne sait quoi,
Qui nous remplit
D’un triste émoi.
Ma métamorphose me conduit
Vers un nouveau moi...
Inscription à :
Commentaires (Atom)





